Veganism

Ils sont de plus en plus nombreux à rejoindre les rangs de Bill Clinton, l’ancien président des États-Unis d’Amérique et de Georges Laracques, joueur professionnel de hockey. La question se pose: qu’est-ce qui peut bien inciter tant de gens à opter pour un régime alimentaire à base de plantes ? Les motifs varient, certains deviennent verlans pour raisons de santé, d’autres pour des motifs éthiques ou écologiques. Examinons davantage la question pour aboutir à des décisions éclairées visant à protéger notre santé et la nature. ÉPARGNER LA VIE DES ANIMAUX En majorité nous reconnaissons que les animaux, ressentent effectivement la douleur, au même titre que les humains et nous nous opposons fermement à toute forme de cruauté envers les animaux. Ceux d’entre nous à posséder un animal de compagnie pouvons même leur attribuer des traits de caractères et de personnalités semblables aux nôtres. Par conséquent, pourquoi montrons-nous de l’affection à nos chiens, à nos chats (considérés membres à part entière de nos familles) et infligeons-nous tant de sévices aux vaches, aux porcs et aux poulets? Chaque année 55 milliards d’animaux sont abattus pour consommation humaine. Rien qu’aux États-Unis d’Amérique, par minute, plus de 20 000 animaux sont tués afin d’en faire un repas. Ingérer de la viande animale ne contribue absolument en rien à notre survie, cela de plus représente le facteur le plus marquant : de pathologies, de la pollution, de destruction de l’écologie et du réchauffement climatique. Revisons rapidement le profil de ces animaux que nous regardons avec les yeux de l’estomac..! Les cochons : De nombreuses recherches scientifiques centrées sur l’existence intérieure de ces animaux captivants démontrent que les cochons sont des animaux très complexes et très sociaux. Selon le professeur Donald Broom de la Faculté des sciences vétérinaires de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni “les cochons sont dotés d’aptitudes cognitives très raffinées – supérieures à celles du chiens et nettement meilleures que celles d’un enfant âgé de trois ans. ” Les vaches : Les recherches du Prof. Christine Nicol de l’Université de Bristol au Royaume-Uni établissent que les vaches mènent une vie émotionnelle intense car elles ressentent des émotions complexes telles : la douleur, la peur et l’anxiété puisqu’elles se soucient de l’avenir – tout comme nous! L’étude a également trouvé des résultats similaires chez divers animaux dont la poule et la chèvre. Pour le professeur John Webster de l’Université de Bristol les vaches savent tisser des liens d’amitié entre elles. Les poules : Plusieurs études ont été administrées sur les poulets et autres volailles. Le Dr. Lesley Rogers , un spécialiste de la neurosciences et du comportement des animaux à l’Université de la Nouvelle-Angleterre déclare: “L’évidence est maintenant établie: les oiseaux ont des capacités cognitives équivalentes à ceux des mammifères, et et même à celles des primates.” Par ailleurs, le Dr Joy Mench un professeur de la Faculté des sciences animales de l’Université de Californie a confirmé la capacité des poules à assimiler le principe de cause-à-effet. Les fait sont clairs: les animaux ont une vie intérieure soutenue, leurs émotions sont profondes et complexes ; ils sont aussi pourvus d’intelligence et de personnalité. Quel raisonnement nous conduit,nous les humains, à élever puis à abattre ensuite des milliards de ces innocentes créatures sensibles pour en faire tout simplement un met destiné à la consommation humaine? Par ailleurs …avons-nous le droit ou la conscience morale d’agir ainsi? LA SANTÉ La santé avant tout! Y a t’il plus important pour nous, pour nos proches et ceux que nous affectionnons? À l’occasion d’anniversaires, de commémorations, lors du Nouvel An n’est-ce pas le vœu par excellence que nous formulons pour nous mêmes et nos amis ? Qu’est-il de plus précieux que notre santé puisque sans elle rien n’est possible? Cette santé nous la tenons malheureusement pour acquis; jusqu’à ce qu’elle défaille et nous rappelle vivement à l’ordre . Plusieurs des pathologies affligeant aujourd’hui notre société s’avèrent entièrement évitables et dans bien des cas elles sont heureusement guérissables. Les populations de l’Amérique du Nord livrent bataille à des maladies quasi inexistantes ailleurs dans le monde; la recherche pointe vers une corrélation directe entre ce que nous mangeons et a résurgence de maladies. Choisir un régime alimentaire végétalien constitue l’étape essentielle menant à une santé optimale. Les physiciens et les nutritionnistes les plus réputés de notre temps ont mené nombre d’études sur le lien reliant la nutrition et la santé. Entres autres, citons le Dr. T Colin Campbell, professeur émérite de biochimie nutritionnelle de la chaire Jacob Gould Schurman de l’Université Cornell. Le Dr Campbell a publié un best-seller intitulé “« Le Rapport Campbell » portant sur des recherches administrée par l’Université Cornell, l’Université d’Oxford, et l’Académie chinoise de médecine préventive. L’analyse sur une période de 20 ans de l’état de santé de milliers de millions de personnes a étalé des résultats inéquivoques et surprenants. Cette recherche met à jour d’innombrables associations entre la consommation de viande et l’émergence de maladies diverses. Plus les individus consommaient des protéines animales plus s’élevaient le risque de : pathologies du sein, la prostate, des cancers de l’intestin, des maladies coronariennes, du diabète de type 2, de l’ostéoporose, de déficiences du système auto-immunitaire, de l’obésité, de débilitation du cerveau et de la dégénérescence maculaire. À travers le monde des milliards de dollars sont alloués au traitement de pathologies. L’argent mis à part, considérons aussi la souffrance évitable que cela implique pour nous, notre entourage et nos êtres chers. Si nous devenons malades nous ressentons la douleur et l’inconfort découlant d’une chirurgie ou de ce que le diabète, l’hypertension artérielle et autres viennent imposer à notre existence. Notre famille est limitée à nous appuyer et souhaiter que tout aille pour le mieux. Nous vous recommandons par conséquent de changer de mode de nutrition et vous vous découvrirez un être tout neuf tant sur le plan physique qu’émotionnel. SAUVER LA PLANÈTE Les humains résident sur la Terre; ils se trouvent donc intrinsèquement liés à la nature dont ils dépendent pour leur survie. Endommager les systèmes naturels (les forêts émettent de l’oxygène, divers écosystèmes nous procurent des aliments et un climat équilibré) signifie en fin de compte mettre en danger notre survie et celle des générations à venir ! De nos jours on s’inquiète de plus en plus de la condition dans laquelle se trouve notre planète. On parle de: «changement climatique, de déforestation, de désertification, de perte de biodiversité, de pollution et de pénurie d’eau. Toutefois la plupart des gens ignorent qu’en fait sur notre planète le fléau en la matière reste l’élevage du bétail et son agriculture. S’alimenter de mets libresd’ingrédients provenant d’animaux allège considérablement notre empreinte écologique et offre une solution immédiate et constructive pour résoudre tous les problèmes environnementaux présents. En 2006 en publiant son rapport sur l’agriculture intitulé « Livestock’s Long Shadow »,l’Organisation des Nations-Unies pour l’agriculture et l’alimentation (UNFAO) a identifié l’élevage de bétail comme étant le plus grand émetteur de gaz à effet de serre et cause du réchauffement climatique. Plus récemment, en 2009, Robert Goodland et Jeff Anhang du World Watch Institute ont établi que l’élevage du bétail et ses sous-produits constitue pour le moins 51% les émissions de gaz à effet de serre. Qu’en est-il exactement – comment un régime carné peut-il provoquer le réchauffement planétaire ? Tout d’abord citons que les animaux élevés pour être consommés excrètent et évacuent un gaz, le méthane, un gaz à effet de serre qui sur un cycle de 20 ans contribue 72 fois plus à réchauffer la planète que le dioxyde de carbone. Le gaz méthane imprègne l’environnement durant un intervalle relativement court car il disparaît au bout de 10 ans. En revanche le CO2 ne s’évapore qu’après des centaines d’années. En toute logique si nous souhaitons un impact plus soutenu et plus expéditif afin de refroidir la planète, nos initiatives doivent porter sur l’éradication des gaz à effet de serres de courtes durées. Ceci est faisable grâce à un régime végétalien; en effet, ce type de nutrition à la portée de tous permet à chacun d’apporter une part efficace pour aboutir à des changements positifs et constructifs. Une vue d’ensemble du cycle de la production de viande animale soit : l’élevage, l’abattage, le transport, le stockage et éventuellement, la cuisson dévoile l’immense demande en ressources énergétiques requise et l’immense quantité de carbone générée. Des milliards de têtes de bétail, à nourrir chaque année nous font décimer d’énormes superficies de la forêt tropicale pour simplement les cultiver en fourrage pour bovins. Sur une échelle globale, notre monde perd 1,5 acres de forêt tropicale chaque seconde – soit 20 stades de football remplis de vieux arbres détruits par minute ! Ces arbres sont les poumons de la Terre et nous sommes littéralement en train de nous asphyxier en plus d’éliminer massivement de la biodiversité car on estime perdre par année plus de 140.000 espèces ! S’ENTRAIDER (Sur-utilisation des ressources et gaspillage) De fait, la viande nourrit un petit nombre au grand détriment d’une vaste majorité. Nous pourrions utiliser ces récoltes de grains pour nourrir au lieu des gens et non des bovins. Il faut récolter 16 lb de céréales pour produire 1 lb de viande. Examinons la chose sous un autre angle: chaque portion de viande consommée prive 45 à 50 personnes du grain et des céréales allouées, au lieu, au bétail. En dégustant votre hamburger imaginez les 45 à 50 personnes qui se tiennent devant vous, le bol et le ventre vides. Telle est la triste réalité cependant. En vérité, toutes les 5 secondes un enfant succombe aux maladies dues à la faim – à quand remonte la dernière fois que vous avez vu une vache mourir de faim? Pour stimuler votre réflexion, mentionnons divers rapports et données de recherches. En Amérique, les céréales destinées uniquement aux vaches pourraient nourrir 840 millions de personnes. La terre. Il faut deux hectares pour alimenter un carnivore; soit quatre acres de terre pour satisfaire son régime carné. Néanmoins ces hectares ou quatre acres de terre permettraient à 80 végétaliens de mener une existence en santé. L’alimentation. Actuellement, 80% des enfants souffrant de la faim vivent dans des pays exportant des cultures vivrières généralement destinées à nourrir le bétail d’élevage. Les deux tiers de grains exportés par les États-Unis vont à nourrir du bétail et non des humains. Mondialement, environ 40% de l’approvisionnement en céréales est allouée au bétail, et 85% du soya riche en protéines est consacré à nourrir des bovins et autres animaux. L’eau. Une personne mangeant de la viande requiert quotidiennement jusqu’à 15.000 litres d’eau par jour soit 15 fois plus d’eau que le végétalien. Il faut jusqu’à 200.000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande de bœuf, mais seulement 2.000 litres pour faire pousser 1 kg de graines de soja, 900 litres pour 1 kg de blé et 650 litres pour 1 kg de maïs. LES SAVEURS Admettons-le, la cuisine végétalienne est incroyablement délicieuse! Le mythes vont bon train: les végétaliens dit-on ont fait sacrifice d’une nutrition savoureuse. Accompagnez un ami végétalien à son resto favori; le voyez-vous se limiter à une bonne vielle salade? Réjouissez-vous car le véganisme ne signifie pas bonnement se nourrir de salades, de fruits et de légumes insipides. Les choix et la variété déborde. En fait, la plupart des végétaliens vous diront varier leurs mets plus que jamais et bien mieux qu’au temps de leur régime carné. Les innovations et les saveurs nouvelles ne manquent pas. Rendez-vous dans n’importe quel magasin d’alimentation naturelle de nos jours et vous trouverez un vaste rayon de simili-viande végétalien et de succédanés de produits laitiers. Recherchez en ligne des recettes végétaliennes et vous puiserez dans d’innombrables sites munis de vidéos des options délicieuses. Si la crainte de ne pouvoir rien savourer, une fois devenu végétalien vous assaille, nous vous garantissons agréablement le contraire! La plupart des végétaliens n’ont pas été élevés dans cet esprit, ils ont pu changer avec le temps leurs habitudes alimentaires et réussi à devenir végétalien, parfois tard dans la vie et cela après bien des années à consommer de la viande et des produits laitiers. Il va sans dire qu’après avoir mûrement réfléchi à: la provenance de nos aliments, de son effet sur notre physique, sur les animaux et sur notre planète pour certains le changement fut radical pour d’autres progressif. «  Moi: renoncer à la viande et aux produits laitiers..allez-voir! », direz-vous. Nous vous convions au défi, à l’essai car le régime végétalien vous offre un univers de saveurs et de santé !

 

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